Philmy voyageurs solidaires



Au cours de mon voyage je poursuivrai les actions engagées auprés des enfants du Népal, de l'Inde et du Cambodge sous l'égide de l'association Philmy voyageurs solidaires. Vous pouvez découvrir notre travail des années précédentes sur http://www.philmyvoyageurs-solidaires.blogspot.com/ .



vendredi 10 février 2012

Calcutta

Je devais passer une seule soirée à Calcutta, mais le mercredi pas de vol direct Calcutta - Katmandou. J'y suis donc resté 48H00. Plutôt que d'aller squatter l'école de Rose, je me suis installé en centre ville pour découvrir une autre facette de Calcutta.

 Arrivé en train, j'ai d'abord traversé le fleuve, avant de prendre un bus qui me mènera au centre ville. A Calcutta les bus ne s'arrêtent pas, ils ralentissent et les gens s'engouffrent.

 Sur les bords de la rivière les gens se lavent et font des ablutions, formes de prières purificatrices. Se purifier dans de l'eau sale est un concept qui échappe un peu à mon esprit cartésien d'européen.

Calcutta, c'est encore aujourd'hui de nombreuses familles qui vivent sous les ponts ou à même les trottoirs sous des abris de plastique. Souvent le papa travaille, et les enfants sont rarement scolarisés. 

 Il reste beaucoup de bâtiments anciens et délabrés au centre ville.
 Mais ils sont tout de même équipés de la clim.

 J'ai personnellement un petit faible pour les gros taxis ambassador jaunes.

A Calcutta la misère est au centre ville, les humains se disputent les ordures aux cochons. 

A Calcutta il existe encore des Rickshaw tirés par des hommes à pied. La plupart vienne du Bihar, une région très pauvre du nord de l'Inde d'où viennent aussi les plastic-boys de Katmandou. 

Le Rickshaw ne leur apparient pas, ils doivent le louer. Ils passent la journée à courir dans la ville avec des clients plus ou moins lourds.

 Atap et son papa traînent le soir au centre ville. Le papa était conducteur de Rickshaw, mais il a eu un accident et ne peu plus marcher.

Il mendie et envoie Atap et sa bonne bouille mendier auprès des touristes.


Tout ce qu'ils possèdent tient dans ces deux sacs plastiques.

Il m'aurait fallu plus de temps pour envisager une action efficace.
Atap, à un jean et un t-shirt supplémentaire et j'ai donné à son papa une chemise chaude.
Je sais que Rose est débordée, mais je vais quand même lui en glisser un mot.
Sa mission ne sera pas facile, car Atap ne semble pas du tout prêt à abandonner son papa.


1 commentaire:

  1. Oui la vie de Calcutta............. je n'ai jamais vue autant de misère et j'avoue que cette année j'ai mal supporté mon séjour (trop dure physiquement et surtout moralement). Mais tu as raison il faut montrer le vrai visage de calcutta

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